Voilà. Créamandine, c'est elle .... et avant de la laisser vous parler de ses Trop'gnons, je tenais à vous dire qu'elle est pour moi bien plus qu'une "simple partenaire". Quelque chose de fort s'est passé entre nous dès que nous nous sommes rencontrées pour la première fois au Carrefour des projets organisé par la Communauté d'Agglomération de Cergy-Pontoise.

 

Ce jour-là, elle n'a pas parlé des Trop'gnons mais de son autre projet, directement lié au handicap, car elle y est TRES sensibilisée. Amandine est une personne soucieuse des autres, sensible, et à qui je confie ma fille les yeux fermés quand j'en ai besoin et que ses propres projets lui permettent de le faire pour que je puisse gérer Handi PossibleS de mon côté.

 

C'est une personne ressource pour moi sur bien des plans, et si j'en suis là aujourd'hui, c'est aussi grâce à elle. Alors je vous invite vraiment à aller regarder ses petits Trop'gnons de plus près, car il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Et  grâce à elle, ma fille a sur ses 2 trousses d'école de jolies tirettes en cuir en facilitant l'ouverture et la fermeture.

 

Ma fille est la petite ambassadrice du projet de bagagerie adaptée d'Amandine, et j'en suis très fière. A présent, place à sa présentation.

 La mascotte : un petit champignon aux grands yeux.

 

Les Trop’gnons, petits personnages mignons, rigolos et décalés sont nés en 2012 à Lyon. (Re)Donner vie à des choses qui passent parfois inaperçues au quotidien, telle a été l'excentricité, la bizarrerie de Créa'Mandine. Ce fut une manière de prolonger son enfance et celles des autres, un monde à part qui rassure et console. Pourquoi le champignon ? Parce qu'il ressemble étrangement à Créa'Mandine et qu'il lui rappelle son adolescence : une période transitoire entre l'enfance et le monde des adultes, un passage compliqué où l'on subit moqueries, isolement ... et où l'on perd confiance en soi et en les autres. Le champignon rouge à pois blanc et vénéneux, c'était comme le vilain petit canard : Créa'Mandine l'a choisi pour lui rendre hommage et le transformer en un petit personnage mignon et attendrissant.

 

LA MISSION DES TROP’GNONS

 

Faire revivre l’âme d’enfant. Là où les enfants à l’air innocent et plein de gaieté débordent d’imagination et de curiosité, les adultes plus compliqués et parfois tourmentés perdent souvent en grandissant l’émerveillement que peut avoir un enfant au quotidien, pour les petites choses de la vie ...

 

C’est là que les Trop’gnons font apparaître une certaine nostalgie, et font revivre des souvenirs ancrés dans la mémoire de ces grands enfants : le souvenir d’un Petit Beurre, biscuit d’autrefois ou encore des « Totoches » que l’on collectionnait à la boulangerie du coin. Aussi, des souricettes couturières inspirées des dessins de Walt Disney, ou bien des lapins horlogers comme celui d’Alice au Pays des Merveilles… Ce « nouvel éveil » auprès de ces adultes engendre une certaine affection pour les Trop’gnons : de l’émotion, voire même de l’amour lorsque l’on croise leur regard. Ils n’ont pas de bouche, ils ne parlent pas, ils nous observent tout simplement et sans aucun jugement.

 

Les Trop’gnons dégagent une douceur et une naïveté qui les rend uniques et attachants, comme s’ils nous murmuraient : « ne t’inquiète pas, tout va bien … ». Des pansements pour les « bobos du moral ». Sous une allure rigolote, les Trop’gnons font du bien. Les Trop’gnons, se sont aussi des réparateurs de tourments. La tête embrouillée par les soucis du quotidien ? Hop ! Un Trop’gnon, et tout va beaucoup mieux. Comme un joli pansement, porté en collier près du cœur ou sur votre table de nuit, voyez-les comme des attrapeurs de soucis, des baumes réparateurs. Ce sont des bijoux qui plaisent aux enfants, mais que beaucoup d’adultes adoptent aussi, parce qu’ils en éprouvent le besoin : se consoler, oublier les tracas, mais aussi faire plaisir ou se faire plaisir. Créa'Mandine a également découvert, au fil du temps, que beaucoup d’enfants ou adultes hospitalisés ont adopté des Trop’gnons, pour les accompagner dans des moments de leur vie parfois compliqués.

 

Le but des Trop'gnons, c'est aussi financer partiellement un autre projet de création d'entreprise : de la maroquinerie adaptée aux handicaps moteurs (sacs, sacoches mais aussi d'autres produits par rapport à la motricité fine). Mais ça, c'est une autre histoire !

 

Si vous voulez en savoir plus sur ce projet, vous pouvez contacter Amandine JACOB

 

via sa page Facebook de  "La bagagerie comme liberté d'expression" en cliquant sur l'icône ci-contre:

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Et pour rendre visite aux Trop'Gnons et pourquoi pas décider d'en accueillir un par chez vous ....

cliquez sur l'image ci-dessous: